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Edition
locale en
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de France 3 Périgords |
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Dordogne-Perigord.com
:
Périgueux,
Bergerac, Sarlat, Nontron, Brantôme, Thiviers, Excideuil, Ribérac,
Hautefort, Montpon-Ménestérol, Saint-Astier, Mussidan, Vergt,
Terrasson, Thenon, Montignac, Le Bugue, Issigeac, Beaumont du Périgord,
Sigoulès, Eymet,
Monpazier, Lalinde, Les Eyzies, Le Buisson de Cadouin, Monbazillac,
Montignac, Beynac, La Roque Gageac, Domme, Saint-Cyprien, Belvès,
Villefranche du Périgord... |
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Infos
générales >
Population
EVOLUTION
DE LA POPULATION
À l'époque
de la publication de la carte de Belleyme (vers 1834), la
population du département était évalué à environ
400 000 habitants. Bergerac était alors la ville la
plus peuplée avec 8 665 habitants, tandis que Périgueux
comptait 6 306 habitants et Sarlat 5 263.
Lors
du premier recensement de la population, en 1801, on dénombra
un peu plus de 400 000 habitants. En 1851, ce chiffre
est de 506 000, un maximum historique. Avec 60 habitants
au
km2, la densité rurale est supérieure à la
moyenne nationale. La Dordogne est alors le deuxième
département le plus peuplé dAquitaine,
derrière la Gironde (614 000 habitants) et
devant les Basses-Pyrénées (actuelles Pyrénées-Atlantiques,
477 000 habitants).
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Sources :
- Atlas de la Dordogne-Périgord, Patrick Ranoux, à Saunard, 1996.
- Economie du département de la Dordogne, Pierre Delfaud, éditions
Sud Ouest, à Luçon,
1993.- INSEE Aquitaine, Tableau Économiques de lAquitaine, Édition
200-2001, Dossier N° 35. |
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Depuis
lors, on distingue 4 phases significatives dans lévolution
démographique de la Dordogne :
De 1851 à 1911 :
Mouvement naturel positif apportant un gain de 61 400 naissances
sur les décès. Mouvement migratoire négatif
de 129 700 personnes, soit une première perte démographique
de 68 300 habitants. Ces chiffres négatifs sexpliquent
par lexode rural lié aux premiers effets de la révolution
industrielle en France.
De 1911 à 1936 :
Mouvement naturel négatif entraînant une perte de 18
300 personnes. Mouvement migratoire négatif de 32 300 personnes,
soit une nouvelle perte démographique de 50 600 personnes
en 25 ans.
Ces chiffres négatifs sexpliquent par la brutale la
mortalité enregistrée lors de la Première Guerre
mondiale associé à la poursuite de lexode rural.
De 1936 à 1968 :
Mouvement naturel positif apportant un gain de 32 300 naissances
sur les décès. Mouvement migratoire négatif
de 45 200 personnes, soit une nouvelle perte démographique
de 12 900 personnes, en un peu plus de 30 ans.
Au début des années 1970, la Dordogne atteint alors
un minimum avec 373 000 habitants, soit un quart de moins par rapport
au milieu du siècle précédent.
De 1968 à 1999 :
Mouvement naturel fortement négatif entraînant une
perte de 33 900 personnes, mais mouvement migratoire positif de
48 200 personnes, soit un gain de 12 900 habitants.
Ce flux migratoire positif sexpliquent par lattractivité
retrouvée du Périgord. En 1999, la Dordogne comptait
donc 388 293 habitants, au troisième rang en Aquitaine, loin
derrière la Gironde et les Pyrénées-Atlantiques.
QUELQUES
CHIFFRES CLÉS
DENSITÉ
DE POPULATION
En 1999, le recensement général de la population a
dénombré 388 293 habitants, répartis sur les
9 220 km2 du département. Cette densité moyenne de
42,1 habitants par km2 place la Dordogne dans la France des faibles
densités.
Les plus fortes densités se localisent :
1°) autour des principaux centres urbains (Périgueux,
Bergerac, Terrasson)
2°) le long des principales vallées :
- basse vallée de lIsle à partir de Périgueux
- basse vallée de la Dordogne à partir de Lalinde
jusquà Bergerac
- vallée de la Vézère depuis Terrasson jusquà
Montignac;
3°) dans les îlots urbains secondaires que sont Sarlat,
Nontron, Ribérac et ThivIers.
La plus forte densité départementale est celle de
Périgueux avec 3000 habitants au km2. Les plus faibles se
situent en dessous de 20 habitants au km2 et concernent les zones
de désertification suivantes : le sud du département,
les causses de Sainte-Orse et de Nadaillac, le canton de Mareuil,
la bande qui va du Landais au Sarladais.
EVOLUTION
DE LA POPULATION
La Dordogne enregistre une quasi stagnation de sa population puisque
depuis 1990 on nenregistre un gain positif de seulement 1
200 personnes. Elle compense un fort déficit naturel par
un solde migratoire nettement positif.
AGE
On assiste à un vieillissement marqué de la population
périgourdine. Près du tiers de la population a 60
ans ou plus contre un cinquième qui a moins de 20 ans. Cest
ainsi quen 1998, 23,2 % de la population a plus de 65 ans,
contre 18,7 % en Aquitaine et seulement 15,6 % dans en France. La
part des retraités représente un taux particulièrement
élevé de près de 40 % des chefs de ménage
et de 25% de la population totale.
NATALITÉ
- FÉCONDITÉ
La Dordogne pâtit dun taux de fécondité
et de natalité bas. Cest dailleurs le seul département
aquitain enregistrant une baisse du nombre de naissances de 1,6
% soit un taux de natalité voisin de 9 pour 1000, contre
10,5 en Aquitaine et 12,5 en France.
MORTALITÉ
ESPÉRANCE DE VIE
En Dordogne, le taux brut de mortalité est plus élevée
que la moyenne avec 13,3 décès pour mille habitants
contre 10,5 en Aquitaine et 9,2 en France métropolitaine.
En 1997 et en Dordogne, lespérance de vie à
la naissance des hommes est de 74,8 contre 74,7 pour la France métropolitaine,
tandis que lespérance des femmes est de 82,0 contre
82,3.
SITUATION
MATRIMONIALE
Par rapport aux autres départements aquitains, cest
en Dordogne que lon se marie le moins . En effet, en 1998,
on enregistre 3,6 mariages pour 1000 habitants contre 4,6 en Gironde,
cette dernière valeur étant proche du taux national.
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