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  Une réalisation Création Lambert
   
  La batellerie sur la Dordogne
  Le déclin de la batellerie

Long de 15 375 mètres, doté de 6 écluses permettant de rattraper 24 mètres de dénivelé, le canal latéral de Lalinde (commencé en 1838 et mis en eau en 1844) fut accueilli avec soulagement par les bateliers qui évitaient ainsi une des portions les plus dangereuses de la Dordogne. L’ouvrage fut une incontestable réussite sur le plan technique et le progrès fut bien réel… mais de courte durée : en effet, malgré un coût exorbitant (les travaux estimés à 1 550 000 francs-or coûteront au final 2 500 00 francs-or), il ne servit qu’une trentaine d’années ! Arrivé trop tard, le canal fut un échec sur le plan économique.

La concurrence du rail ébranla rapidement la vieille batellerie, incapable de lutter contre la ponctualité et la rapidité du chemin de fer d'une part, et la souplesse du transport routier d'autre part.
En partant de Bordeaux, le rail avait atteint Libourne en 1852, Bergerac en 1872, Sarlat en 1882 et Souillac en 1898. Le transport routier, quant à lui, était en pleine évolution, et ce, dès 1850.
L
a lenteur de la navigation, l’irrégularité du trafic due aux fortes variations saisonnières du débit, les dangers de la rivière, la mobilisation trop coûteuse d’hommes et de bêtes, ainsi que les frais qu’entraînait le fret vinrent à bout des derniers gabariers : à la fin des années 1920 “ les derniers bouviers retournent définitivement à leurs labours ” (Marion Gontier).
Le canal n’étant plus rentable, le décret du 28 décembre 1926 supprime la Dordogne de la liste des voies navigables, en amont de Saint-Pierre-d’Eyraud. Cette décision signifiait le désengagement total du service des Ponts et Chaussée dans l’entretien des ouvrages sur la Dordogne. Concrètement, dès 1927, les passes ne furent plus draguées, et peu à peu «les gens de rivière» découvraient le chômage.
La dernière gabare (le «Jean-Georgette» de Henri Gonthier) cessa ses activités en 1940. Très vite, la Seconde guerre mondiale fit oublier que la Dordogne avait été classée rivière navigable en 1861. Dans les années 1950, certaines gabares furent reconverties en bateaux de dragage.
La première des gabares touristiques date d’avant guerre, lorsque qu’Henri Soudeille, un jeune instituteur de Spontour, eut l’idée d’en faire construire une par les derniers gabariers de la Haute-Dordogne qui étaient alors à la retraite. Depuis quelques années, les promenades en gabares sont devenues un véritable phénomène de mode.

 
  .: Au Sommaire
  Introduction
Une histoire liée au vin
Le trafic à la descente
Le trafic à la "remonte"
Navigabilité
Les embarcations
La vie des gabariers
le déclin de la batellerie
Les croquis de gabares
La Dordogne batelière

Les écluses du Canal latéral de Lalinde

Sources :
- Les gabares de Dordogne, Félix Chioca, Éditions Sud Ouest, Bordeaux, 2004.

- Le Canal de Lalinde, Frédéric Gontier, Éditions "Les Pesqueyroux", 2004.
- Dordogne Périgord, Yan Laborie, Éditions Bonneton, Paris, 2004.

 
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