Dordogne Périgord : Hébergements de vacances en Dordogne Périgord (hotel, camping, gite, chambre d'hotes)
 
 
RECHERCHE :  
   
  .: La Dordogne
    Infos générales
Les 557 communes
Situation générale
Carte touristique
Découpage administratif
  .: Nos Rubriques
    Hébergements de vacances
Sites touristiques
Activités et loisirs
Vignobles
Gastronomie
Artisanat
  .: Nos Dossiers
    Etapes Gourmandes
 La Dordogne en vidéo
 Visites virtuelles (360°)
 La Dordogne en ballon
La Dordogne vue du ciel
Châteaux en Dordogne
Bastides en Périgord
Périgourdins célèbres
Villes et villages
Vignoble Bergeracois
Les Eyzies et la Préhistoire
Truffe du Périgord
Noix du Périgord
Batellerie sur la Dordogne
Faune du Périgord
Le Camp du Sablou
Eugène Le Roy
  .: Notre Sélection
    Hébergements
Tourisme
Loisirs
Gastronomie
Divers
  CDT
  Club hotelier du Pays de Sarlat
  .: Outils
    Météo
Devenir adhérent
Quelques liens
Qui sommes-nous ?
Nous contacter
Crédits
Droits d'auteur
Responsabilité
Accueil
Découvrez notre partenaire : Pays des Bastides

ACCÈS ADHÉRENTS
Identifiant :
Mot de passe :

 
Dordogne-Perigord.com :
Périgueux, Bergerac, Sarlat, Nontron, Brantôme, Thiviers, Excideuil, Ribérac, Hautefort, Montpon-Ménestérol, Saint-Astier, Mussidan, Vergt, Terrasson, Thenon, Montignac, Le Bugue, Issigeac, Beaumont du Périgord, Sigoulès, Eymet, Monpazier, Lalinde, Les Eyzies, Le Buisson de Cadouin, Monbazillac, Montignac, Beynac, La Roque Gageac, Domme, Saint-Cyprien, Belvès, Villefranche du Périgord...
   
  Une réalisation Création Lambert
   
  Histoire, Culture, Traditions > Métiers > La batellerie sur la Dordogne
  Une introduction
à la batellerie sur la Dordogne

En Périgord, l'économie s'est faîte autour et grâce à la rivière et il n'est pas faux de dire que la batellerie a fait la prospérité de la vallée de la Dordogne. En effet, le relief tourmenté du Périgord a longtemps retardé la création d’un réseau routier homogène et carrossable et, de ce fait, grandement favorisé l’essor de la batellerie.
On trouve des traces d'activité batelière dès l'époque gallo-romaine, activité qui se développa à partir du XIIIe siècle, se ralentit en raison des troubles de la guerre de Cent Ans,et reprit pleinement à partir de la seconde moitié du XVe. Celle-ci prospéra jusqu’au milieu du XIXe, époque à laquelle le réseau routier s’améliora enfin… et déclina vers la fin de ce siècle, avec l’arrivée tardive du chemin de fer (Bergerac 1875, Le Buisson 1879, Souillac 1898).

C’est ainsi que vers 1850, la rivière assurait 60% du trafic de marchandises entre Bergerac et Bordeaux. Grâce aux relevés des bureaux de navigation, on dénombre 438 bateaux en 1858 et 571 en 1860. Le port de Bergerac voit transiter 180 000 tonnes de marchandises et 216 000 tonnes l’année suivante..
Le tracé de cette voie fluviale, d’est en ouest, en faisait la voie la plus directe entre le Massif central et l’Atlantique, tout au long des 260 kilomètres de cours navigués à la montée et à la descente, et des 80 km supplémentaires exploités uniquement à la descente. Elle permettait de rattacher l’Auvergne à l’Aquitaine.
E
t que de ressources le long de son parcours ! : les forêts de la haute vallée fournissant des bois de construction (planches de chênes et de châtaigniers obtenues par fendage), des feuillards (branches de châtaigniers assouplies) destinés à la tonnellerie, des carrassonnes (planches d’acacia ou de châtaignier assemblées en fagots) et des échalas (piquets pour les ceps de vigne), les fromages d’Auvergne, les peaux, les châtaignes, des «soustres» (pierres destinées aux meules des moulins), le charbon des mines d’Argentat, le genièvre des coteaux périgourdins, les vignobles du Quercy et du Périgord, les productions des forges de la Vézère et des papeteries de la Couze, de Mouleydier et de Creysse…


La batellerie à Bergerac

Au fil des siècles, la rivière Dordogne s'est forgé une identité culturelle forte, un sentiment d'appartenance à un même territoire. Elle faisait vivre, directement ou indirectement, la majorité de la population riveraine. De ce fait, l’activité batelière tenait une place importante dans l’économie locale. La corporation des «gens de rivière» était bien structurée :
– les «maîtres de bateaux», à la fois armateurs, entreposeurs et marchands.
– les «floutayris» (bateliers et simples matelots).
– les «cordiers» et «portefaix».
– dans les villes portuaires, l’importation de sel, conditionné en sacs ou barils, donna naissance à une catégorie d’ouvriers spécialisés les «sacquiers».
– les «lamaneurs», pilotes guidant les embarcations sur les tronçons dangereux de la rivière.
– les «barricaires», tonneliers mais aussi charpentiers de bateaux, bûcherons et scieurs de long.
Le reste de la population (les fermiers, les viticulteurs, les pêcheurs, les mineurs, …) travaillait à la production des produits locaux dont une partie était exportée vers le port de Bordeaux.

 
  .: Au Sommaire
  Introduction
Une histoire liée au vin
Le trafic à la descente
Le trafic à la "remonte"
Naviguabilité
Les embarcations
La vie des gabariers
le déclin de la batellerie
Les croquis de gabares

Courpet de Haute-Dordogne
"Argentat" utilisé à la descente
à quai au port de Mauzac
Reconstitution (1750-1830)

À PROPOS DE LA DORDOGNE

Le nom de la Dordogne tire son origne du celte «Du-unna» qui signifie eau rapide. Elle devint «Duranius» sous l'empire romain (le poète Sidoine Apollinaire la cite dès le Ve siècle), «Duranna» et «Durunia» au Moyen-Âge, puis «Dordoigne» et «Dourdoigne» aux XVIe et XVIIe, et enfin «Dordogne». Aujourd'hui, certains l'appellent «la rivière Espérance», du nom d'une célèbre série télévisée.
En 1790, lors de la réorganisation administrative de la France, ce nom a été retenu pour désigner le département.
La
rivière Dordogne prend sa source dans le Massif Central, au pied du Sancy, et rejoint la Garonne au Bec d’Ambès après un parcours de 472 km.


Sources :
- Les gabares de Dordogne, Félix Chioca, Éditions Sud Ouest, Bordeaux, 2004.

- Le Canal de Lalinde, Frédéric Gontier, Éditions "Les Pesqueyroux", 2004.
- Dordogne Périgord, Yan Laborie, Éditions Bonneton, Paris, 2004.
- Atlas de la Dordogne-Périgord de Patrick Ranoux, Publié à compte d'auteur, Saunard, 24110 Montrem, 1996.

- Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Chantal Tanet et Tristant Hordé, Éditions Fanlac, Périgueux, 2000.
- Le Petit Larousse Grand Format 2003, Éditions Larousse, 2003.


 
    © 2004 Création Lambert