Dordogne Périgord : Hébergements de vacances en Dordogne Périgord (hotel, camping, gite, chambre d'hotes)
RECHERCHE :  
  .: La Dordogne
    Infos générales
Les 557 communes
Agenda des manifestations
Situation générale
Carte touristique
Découpage administratif
  .: Nos Rubriques
    Hébergements
Tourisme
Loisirs
Vignobles
Gastronomie
Artisanat
  .: Nos Dossiers
    Etapes Gourmandes
 Visites virtuelles (360°)
La Dordogne vue du ciel
Châteaux en Dordogne
Bastides en Périgord
Périgourdins célèbres
Villes et villages
Vignoble Bergeracois
Les Eyzies et la Préhistoire
Truffe du Périgord
Batellerie sur la Dordogne
Faune du Périgord
Le Camp du Sablou
Les Tondues de la Libération
Eugène Le Roy
  .: Notre Sélection
    Hébergements
Tourisme
Loisirs
Gastronomie
Divers
  Découvrez notre partenaire
  .: Outils
    Livre d'Or
Météo
Devenir adhérent
Quelques liens
Qui sommes-nous ?
Nous contacter
Faire connaître ce site
Crédits photos
Droits d'auteur
Ajouter aux favoris
Accueil
Découvrez notre partenaire : Pays des Bastides
Le Journal du Périgord
Club Hôtelier du Pays de Sarlat
Journal en image de France 3 Périgords
Edition locale en ligne
de France 3 Périgords

ACCÈS ADHÉRENTS
Identifiant :
Mot de passe :

 
Dordogne-Perigord.com :
Périgueux, Bergerac, Sarlat, Nontron, Brantôme, Thiviers, Excideuil, Ribérac, Hautefort, Montpon-Ménestérol, Saint-Astier, Mussidan, Vergt, Terrasson, Thenon, Montignac, Le Bugue, Issigeac, Beaumont du Périgord, Sigoulès, Eymet, Monpazier, Lalinde, Les Eyzies, Le Buisson de Cadouin, Monbazillac, Montignac, Beynac, La Roque Gageac, Domme, Saint-Cyprien, Belvès, Villefranche du Périgord...
   
  Une réalisation Création Lambert
   
  Découvertes > Cités en Périgord > Villes et villages > La Force
 

La Force,
son patrimoine


 
  .: Au Sommaire
  Présentation
La fondation John Bost
Patrimoine
 
patrimoine01  

L’ÉGLISE CATHOLIQUE
C
ette église n’est pas la primitive qui était à l’est du bourg, au lieu Pouchou, mais en fait la troisième.
Sa construction fut décidée le 25 octobre 1865 sur l’emplacement de la précédente.
Elle a été consacrée par Mgr Dabert, le 17 septembre 1874.
Cette église possède une relique (le sommet d’un os) de saint Victor, venu de Marseille. C’est pour cette raison que ces trois églises ont été dédiées à saint Victor de Marseille.


  patrimoine01

KIOSQUE À MUSIQUE
C
e kiosque “le porteur de parole d’amour”, situé en plein centre bourg, était conçu comme un équipement communautaire, au même titre qu’une salle de spectacle. C’était au moment des fêtes, le lieu de rassemblement et le point de convergence de tous les regards. Ce kiosque à musique était à la fin du XIXe siècle, un simple quai de chargement des barriques puis en 1908, le conseil municipal décida de le transformer en kiosque. Une barrière est édifiée en 1920 et un toit couvrira l’ensemble en 1935, afin de protéger les concertistes des intempéries. La place sur lequel il est installé, avait fait l’objet en 1888, d’un projet de construction de halle qui n’eut pas de suite, car il aurait disparu! En 1912, un concours de boeufs d’attelage (de race garonnaise et limousine) ainsi que de boeufs gras y fut organisé. La place fut un temps un foirail mais tient lieu de marché, aujourd’hui tous les jeudis matin. Le kiosque est parfois utilisé par l’ARAH pour les journées du patrimoine, au moment de Noël ou des fêtes communales par la mairie ou les associations locales. Comme le disait Jean Claude Casadesus: « chaque musicien est porteur d’une parole d’amour », surtout dans un joli kiosque comme celui-ci !


patrimoine01  

PAVILLON DES RECETTES
C
onstruit de 1604 à 1614 par le maréchal de La Force, ami d’Henri IV, ce château de style Renaissance était une demeure pleine d’élégance et de goût. Jusqu’à 1764, il fut habité par le maréchal de La Force, mademoiselle de La Force, Anne Jacobé de Caumont-La Force, comtesse d’Albi. À la suite de la révolution, le château fut démoli en devenant une carrière destinée à reconstruire le pont de Bergerac disparu durant la grande crue de 1783 jusqu’en 1831. Cette démolition est imputée au révolutionnaire Lakanal qui avait fait démolir celui du Fleix et en partie celui de Duras. Un homme de Loi, M. Loquenaud fit du dernier bâtiment, insalubre, encore debout, un pensionnat et accueillit une douzaine de garçons pour leur dispenser un enseignement payant. Cette partie fut appelée « pavillon des recettes ». Mais depuis 1850, le bâtiment, mis en sécurité se détériore et fera peut-être un jour l’objet d’une réhabilitation. Pour l’instant, il demeure toujours la propriété du quatorzième duc de La Force. Ce pavillon ne constitue plus que la seule partie visible et concrète des vestiges du château. Des projets pourraient peut-être voir le jour, comme la rénovation de cet ensemble architectural pour abriter une maison de l’oecuménisme ou une maison du patrimoine. L’avenir du château est devant lui… L’avenir du château: c’est en juillet 2005 que le quatorzième duc de La Force, Henry-Jacques, dévoila les plaques “Monument historique” et “Pavillon des Recettes”. C’est à l’occasion du quinzième anniversaire de l’ARAH qu’une rencontre importante a pu s’établir entre le duc, propriétaire des vestiges du château, l’ARAH et la commune.


  patrimoine01

LE BUSTE DU DOCTEUR FERNAND DE LA CHAPELLE
L
e buste du docteur de la Chapelle (1868-1935) fut inauguré le 18 mai, après un vote du conseil municipal en date du 20 juillet 1937 par Georges Bonnet. Ce buste fut emmené par les Allemands lorsqu’ils envahiront la zone libre. Il sera réédifié après la seconde guerre mondiale pour être inauguré le 11 juillet 1948, par Robert Lacoste, futur ministre. Le docteur Fernand de la Chapelle a été conseiller général du canton de La Force en 1913. En 1928, il fut réélu. Il était issu d’une famille bergeracoise et ses ancêtres étaient « baillis juges royaux » dès 1641 et seigneurs de Béarnès, anoblis en 1683. Sa famille est liée à Gonthier de Biran et Maine de Biran.


patrimoine01  

LA CROIX DU BOURG
D
ans le pays de La force où le protestantisme était prédominant, les croix ont souvent disparu, car elles marquaient la domination catholique. Avec l’époque moderne, ces sites devenus religieux sont tombés dans l’oubli et la croix du Bourg reste intacte et très vénérable. L’histoire ne dit pas si cette croix fut érigée lors d’une mission d’évangélisation pour favoriser la conversion des populations. Parfois mise dans un endroit où le protestantisme était plus présent, ce qui explique, sa place, excentrée à l’extérieur ou en limite du bourg.


  patrimoine01

MONUMENTS AUX MORTS
L
e 20 septembre 1916, le maire Clament propose d’élever un monument commémoratif à “ses enfants morts pour la France”. Mais ce n’est qu’en février 1924 que le conseil municipal décide de s’entendre avec M. Forestier, sculpteur à paris, auteur du monument d’Eymet, où il est né, et celui de Bergerac. En juin 1924, des photos de la maquette sont montrées en communication. Après quelques péripéties de gros sous, ce n’est qu’en novembre 1924 que le « statuaire auteur du monument aux Morts », M. Forestier communiqua que le monument aux Morts serait « une allégorie féminine, avec deux bouquets de fleurs, sans connotation particulière, le recueillement, le deuil et la dignité ». Peut-être une façon d’obtenir un consensuel. En septembre 1925, le maire dut faire mettre les noms des soldats morts, l’inscription étant initialement non prévue. Ainsi prévu au départ pour 18000 F (9700€), le monument, aura coûté 27050 F (14500€), avec une allégorie féminine et bien du retard, 9 ans pour l’ériger! À noter que ce monument a été sculpté dans de la pierre d’Euville (Meuse) à grains brillants. Cette oeuvre originale fut exposée à paris en 1925 au salon des artistes où elle obtint une médaille d’argent.


patrimoine01  

MARQUIS DE LA VALETTE
C
’est derrière le cimetière protestant et communal des Alains, qui borde la D4 que se situe la tombe monumentale de la famille de La Valette. Elle se trouve dans un enclos clôturé par une grille en fer forgé. Elle est constituée d’un haut mausolée (1,50 m) en marbre blanc de 6 m de long. Ce dernier abrite le caveau funéraire surmonté d’un cénotaphe en marbre blanc, richement sculpté et comportant à ses extrémités deux médaillons ovales. Six plaques de marbre donnent l’identité des occupants, dont le marquis de La Valette, né le 25/11/1806 et décédé le 2 mai 1881 à Paris, ainsi que ses épouses. Le marquis de La Valette se fit construire le château de la Cavalerie. Mais « son excellence le marquis de La Valette fit le 16 mai 1869 des propositions au conseil municipal sur l’aménagement du cimetière ».
En effet il souhaita que le mur qui séparait le nord du cimetière de son caveau soit remplacé par une grille. En échange il ferait construire à ses frais un oratoire pour les dernières prières, tracer les allées, planter les arbres. Considérant les propositions avantageuses pour la commune, le conseil municipal « les accepte avec reconnaissance et accorde l’autorisation demandée ». Le Préfet approuva le 19 mai 1869. Il fut également le bienfaiteur de Prigonrieux dont il finança une grande part du nouveau cimetière du bourg, la construction de La chapelle, ainsi que l’école de Peymilou. C’est la commune de La force qui a en charge le tombeau. Cette prestigieuse famille remonterait au XIIe siècle par les comtes de Rouergue et de Toulouse dont Jean de Parisot de La Valette, grand maître de l’ordre de Malte et fondateur de la capitale de l’île du même nom.


patrimoine01  

MORT POUR LA FORCE
L
a Force ne fut pas épargnée par la deuxième guerre mondiale.
Elle paya aussi un lourd tribut.
Comme en témoigne, ici, la tombe de Jean Robert Stammler, torturé et fusillé par les nazis le 6 août 1944. (tombe située le long du cimetière protestant).


  patrimoine01

LE TEMPLE
C
onstruit à la même période que le château entre 1604 et 1614, il fut affecté au culte réformé jusqu’à la révolution de l’Edit de Nantes en 1685. Mgr Bellure y sera baptisé en 1670. Il redevient chapelle du château en 1699, alors que le 5e duc, élevé par les jésuites abjura la foi de ses ancêtres en 1686. Racheté par les protestants en 1806, ce temple fut restauré en 1821 et une paroisse y fut établie en 1890. Le pasteur Volfard y fut nommé par le consistoire en 1901. Ce pasteur écrira dans son journal que « lorsqu’il arriva en mai 1901 à La force, il fut reçu avec la plus grande convivialité par ses paroissiens qui lui offrirent le gîte et le couvert ». Bien qu’ayant appartenu au château, il est devenu communal en témoignage de ralliement des ducs de La Force à la réforme.


patrimoine01  

MAISON DU DOCTEUR CLAMENT
L
e docteur Clément Clament, né à La force le 17 février 1851, fut maire de Laforce (en un seul mot) de 1884 à 1925, député de la IIIe République de 1890 à 1925, sous l’étiquette « républicain de gauche ». Il vécut dans cette maison. Il vota en 1905 contre la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Auteur d’une histoire de « Ruy Blas » en 1879, il fréquenta les cercles parisiens, Sarah Bernhardt, côtoya Jean Jaurès, Jules Ferry, Georges Clemenceau. À sa mort, en 1925, son successeur à la mairie, M. Rousseau lui rendit hommage pour « ses bienfaits et bontés de toutes sortes durant les 34 ans passés au Parlement ». Ce fut une grande figure de La Force. Sa vie fut riche d’évènements et d’expérience.


  patrimoine01

CHÂTEAU D’EAU
L
orsqu’on parcourt le parc de la Fondation, on découvre deux châteaux d’eau de conception très particulière et s’harmonisant très particulièrement dans le paysage. L’un est sur la route du pavillon du Repos, l’autre sur la route du pavillon la Miséricorde. Comme l’eau manquait à La Fondation, John Bost avait fait construire ces deux châteaux d’eau qui s’alimentaient depuis la source du Touron dont elle était propriétaire. Actuellement, ces deux châteaux n’alimentent plus que la buanderie et les arrosages des parcs.


 


  © 2006 Création Lambert